Web Report est une agence spécialiste des médias sociaux. Créée et dirigée par Benjamin Rosoor, un ancien journaliste, Web Report a développé au fil des ans un véritable savoir-faire : community management, contenu éditorial ou gestion de e-réputation, le dénominateur commun de nos métiers est la conversation avec l’internaute.

Le département e-réputation réalise des audits de visibilité et de réputation et préconise une stratégie d’actions sur les lieux d’influence.

Nos équipes de community manager engagent la conversation au nom de votre entreprise sur les réseaux sociaux. Les rédacteurs web publient du contenu pour optimiser votre référencement naturel.
Nous pouvons aussi assurer la formation de vos collaborateurs au sein de la société.

Les mots pour connaître les maux

Posted: novembre 12th, 2008 | Author: | Filed under: Veille | Tags: , , | No Comments »

Voici une innovation de Google qui devrait rapidement faire débat. En effet, le « moteur » vient de produire avec son organisation « non profit » Google.org un outil qui permet de suivre l’évolution du virus de la grippe « influenza » aux Etats-Unis. Pour établir ces « flu trends », les chercheurs de Google utilisent les requêtes tapées par les internautes.  Et le principe serait donc assez simple : plus « grippe » ou « influenza » est tapé dans le moteur, plus la grippe est présente dans la vraie vie. Une vidéo montre que la courbe de Google est parallèle (ou quasi) avec celle  de l’organisation gouvernementale de surveillance des maladies, avec quelques jours d’avance toutefois. C’est assez spectaculaire.

Image Google.org

Le débat devrait porter sur la pertinence de cet indicateur : l’intérêt de l’internaute pour une maladie doit-il être transformé en existence réelle de la maladie ? Cela ne doit pas être aussi simple que ça.

Par exemple, cet intérêt des internautes français pour l’autisme relevé dans Google insights - deux magnifique pics sur la courbe – correspond en fait à deux émissions de télévision sur ce sujet et évidemment pas à une augmentation du nombre de symptômes diagnostiqués. Ceci est caricatural, j’en conviens, mais cela montre aussi une des limites de l’automatisation de la production des statistiques.

Pour information, en France, il existe un réseau de médecins généralistes « sentinelles »  qui propose des chiffres hebdomadaires et quotidiens (pour certaines maladies) relevés pendant les consultations.



Postez une réponse